Crédit d'image: LA PRESSE CANADIENNE/Justin Tang

L’action climatique doit être au cœur de la collaboration future entre le Canada et l’Union européenne 

MONTRÉAL, LE 28 OCTOBRE 2026 — Toute nouvelle entente entre le Canada et l’Union européenne doit inclure des mesures de lutte contre les changements climatiques et accélérer la mise en œuvre des mesures climatiques déjà prévues dans d’autres accords bilatéraux, comme l’Alliance verte Canada-Union européenne de 2023. C’est le principal message qui s’est dégagé d’un événement tenu ce soir à Montréal, qui a donné lieu à des allocutions et à des échanges avec des leaders canadiens et européens, dont Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission européenne, et Jonathan Wilkinson, ambassadeur du Canada auprès de l’Union européenne.

Organisé par l’Institut climatique du Canada, en collaboration avec le CORIM et le Partenariat Climat Montréal à la veille du sommet officiel Canada-Union européenne, l’événement a réuni plus de’une centaine de leaders du milieu des affaires, de la société civile, des gouvernements et du corps diplomatique. 

« Le Canada et l’Union européenne se sont entendus dans le passé pour travailler ensemble vers la décarbonation. Il est désormais temps de passer de la parole aux actes», a déclaré Rick Smith, président de l’Institut climatique du Canada, qui a ouvert l’événement.

L’Institut climatique recommande au Canada de faire des priorités suivantes des axes d’action en matière de climat et de croissance sobre en carbone, dans le cadre de ses efforts pour resserrer ses liens avec l’Europe : 

  • harmoniser ses normes de sécurité en matière de véhicules électriques et de thermopompes afin que les consommateurs canadiens aient plus de choix et pouvant se procurer ceux homologués en Europe;
  • Renforcer les systèmes de tarification du carbone pour l’industrie afin de réduire les sommes versées au titre du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE et de veiller à ce que les revenus restent au Canada, et ;
  • élaborer une taxonomie de la finance durable compatible avec celles qui existent en Europe, pour garantir l’interopérabilité des marchés et capter les flux de capitaux mondiaux.

Invitée d’honneur de l’événement de ce soir, Mme Ribera a déclaré au sujet de l’action climatique : « C’est important pour nos citoyens, pour nos entreprises, pour nos sociétés. J’y vois aussi un devoir envers le reste du monde. Si nous n’y arrivons pas, que pourrait penser le reste du monde de ce plan? »

Également invité d’honneur, l’ambassadeur Wilkinson a affirmé : « Pour le Canada comme pour l’Union européenne, le défi ne consiste plus seulement à réduire les émissions, mais à bâtir une économie durablement concurrentielle dans un monde en profonde mutation. En vue du sommet de demain et au-delà, la coopération climatique sera un élément déterminant du partenariat Canada-UE au cours des prochains mois. »

PERSONNE-RESSOURCE

Claudine Brulé (heure de l‘Est, français/anglais)
Cheffe, communications et affaires externes
Institut climatique du Canada
(514) 358-8525

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