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Figure 1

La figure 1 montre que le Canada possède un portefeuille d'infrastructures vaste, mais vulnérable. Une partie des infrastructures sont dans un état très mauvais, mauvais ou passable.

Figure 2

La figure 2 montre qu'entretenir le portefeuille d'infrastructures publiques du Canada (évalué à 2 700 milliards de dollars) coûtera 112 milliards de dollars par an jusqu'en 2100, sans tenir compte des impacts climatiques. La majorité de ces coûts sera porté par les municipalités.

Figure 3

La figure 3 montre que les changements climatiques augmenteront les coûts d'entretien des infrastructures, notamment pour les municipalités.

Figure 4

La figure 4 montre que l'adaptation proactive réduit les coûts d'infrastructure liés au climat de près de deux tiers. L'adaptation proactive permet 9,9 milliards de dollars d'économies annuelles par rapport à un scénario sans adaptation.

Figure 5

La figure 5 montre qu'investir dans des infrastructures résilientes est rentable, même si les économies futures ne sont pas très valorisées.

Figure 6

La figure 6 montre que l'adaptation proactive augmente rapidement la part des actifs d'infrastructure résilients. En 2100, 94% des infrastructures seront résilientes dans un scénario d'adaptation proactive, 78% dans un scénario d'adaptation réactive, et 0% dans un scénario sans adaptation.

Figure 7

La figure 7 montre que l'investissement proactif en adaptation réduit les coûts globaux au fil du temps. Avec une adaptation proactive ou réactive, les coûts se réduisent d'ici 2100, alors qu'ils restent élevés dans un scénario sans adaptation.

Figure 8

La figure 8 montre que l'adaptation proactive nécessitera des investissements importants, dont la majorité sera assumée par les gouvernements municipaux.

Figure 9

La figure 9 montre que l'adaptation proactive réduit fortement les pertes dues aux inondations liées aux changements climatiques et les coûts globaux. Entre 2025 et 2100, les coûts seraient plus élevés dans un scenario sans adaptation que dans un scénario d'adaptation proactive.

Figure 10

La figure 10 montre que l'augmentation des émissions mondiales accroît le coût des dommages aux infrastructures et accentue l'incertitude. Le coût annuel moyen des infrastructures dans un scénario sans adaptation serait de 38,6 milliards de dollars, de 15,1 milliards dans un scénario d'émissions moyennes, et de 7,4 milliards dans un scénario de faibles émissions.

Figure 11

La figure 11 montre que les coûts liés au climat augmentent fortement avec le réchauffement climatique, rendant l'adaptation proactive encore plus essentielle.